LA DEFIBRILATION AU PLUS PRES DU PUBLIC : QUELQUES CONSEILS. [En savoir plus]
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4 pages à lire absolument si vous souhaitez vous équiper d'un défibrillateur grand public.
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Des statistiques inquiétantes [En savoir plus]
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Tous les ans, 40 000 personnes sont victimes d'un arrêt cardiaque extra-hospitalier, soit 110 par jour (données Inserm, 11 mai 2005). Le taux de survie est estimé à seulement 3 ou 4 %.
Chaque minute qui passe réduit le taux de survie de 10%. De longues minutes s’écoulent avant que les secours soient prévenus et arrivent sur les lieux.
Or des solutions existent, notamment grâce aux défibrillateurs automatisés et semi-automatisés externes. Dans 70% des cas d’arrêt cardiaque, des témoins sont présents et pourraient agir. A Seattle, où l’installation de défibrillateurs est généralisée, le taux de survie est estimé entre 20 et 30 %, alors qu’il n’est que de 2 à 3% en France. Selon l’INSERM, une intervention rapide, grâce au massage cardiaque et au défibrillateur, pourrait permettre de sauver près de 5 à 10 000 vies supplémentaires chaque année.
L’installation de défibrillateur est donc de ce point de vue une exigence de santé publique.
1 minute perdue = 10% de chance de survie en moins !
Le SAMU de Paris a mené une étude sur un ensemble de victimes âgées de moins de 70 ans, en état d’arrêt cardio-respiratoire, pour lesquelles des témoins avaient alerté rapidement les secours et pratiqué les premiers gestes de survie avec des défibrillateurs. Il a été démontré que le taux de survie des victimes sans séquelles peut atteindre 38%. |
Fibrillation et défibrillations : le mécanisme [En savoir plus]
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Le corps humain a besoin d'oxygène. Dans l'air que l'on respire, il y en a environ 20%. Une fois inspiré puis filtré par les poumons, cet oxygène est transporté à travers le corps par le sang (les globules rouges), vers les différents organes.
Cette circulation est permise par le cœur qui agit comme une pompe. Ce dernier se compose de 4 cavités (2 oreillettes et 2 ventricules) qui se contractent chacune à une fréquence, une amplitude et un rythme bien précis.
Si pour une raison ou une autre, le cœur n'est plus capable de faire circuler le sang et donc de fournir de l'oxygène, les cellules se détériorent puis meurent. Le cerveau en particulier ne peut se passer d'oxygène que pendant quelques minutes.
La fibrillation :
Suite à un choc électrique (électrocution…) ou bien à cause de certaines maladies (infarctus du myocarde…), le cœur peut se mettre à battre de manière désordonnée. C’est la fibrillation ventriculaire (FV). Des influx électriques parasites font se contracter les fibres de manière désordonnée, la circulation sanguine n’est plus assurée. Le cœur bat alors extrêmement rapidement et de manière anarchique (300 à 400 pulsations par minute), ce qui induit une inefficacité quasi totale de sa fonction de pompe. Dans une telle situation, la personne s'effondre, ne respire plus, et son pouls n'est plus perceptible. Cette situation évolue très vite (quelques minutes) vers le décès de la personne ou vers des séquelles neurologiques irréversibles. Les chances de survie sont maximales si la défibrillation est réalisée rapidement.
La défibrillation :
La défibrillation consiste à délivrer un choc électrique instantané de haute énergie (jusqu'à 360 voir 400 joules représentant dans des conditions normales une tension de 3 à 4 000 volts) de telle sorte que la décharge traverse le myocarde. On réalise une sorte de remise à zéro électrique de toutes les cellules du cœur pour leur permettre de retrouver leur synchronisation initiale.
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La chaîne de survie de Cummins [En savoir plus]
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L’utilisation du défibrillateur n’est utile que s’il est associé à la pratique des gestes de réanimation cardio-pulmonaire de base. Cummins, dès 1991, a développé le concept de « chaîne de survie ». Ceci s’adapte particulièrement bien au milieu du travail où l’on a l’habitude d’écrire des procédures simples pour l’alerte et de hiérarchiser les moyens de secours engagés.
Le premier maillon de la chaîne est la personne qui transmet l’alerte. Elle doit être immédiate dès la constatation de la perte de conscience et de l’état respiratoire de la victime. Cette alerte se fait vers l’infirmerie du travail ou le service médical, vers le service de secours (secours interne ou pompiers par le 18) et d’emblée vers le SAMU (par le 15). Cette procédure d’alerte doit être enseignée à tout nouvel embauché.
Le deuxième maillon est constitué des gestes de base de la réanimation cardio-pulmonaire :
- Ventilation artificielle (bouche à bouche ou bouche à nez) après libération des voies aériennes,
- Massage cardiaque externe en l’absence de signe de circulation.
Le troisième maillon est la mise en place le plus rapidement possible du défibrillateur automatisé externe (DAE). Les services de secours publics ont progressivement acquis ce matériel. Certaines entreprises s’équipent déjà et forment leur personnel (EDF, Air France…).
Le quatrième maillon est le recours rapide aux moyens médicaux : médecin de l’entreprise formé à l’urgence, médecin du SMUR. La variante « à la française » de la chaîne de survie est due à l’existence du SAMU. En effet, dès l’appel, le médecin régulateur du SAMU :
- Rappelle aux témoins les gestes de base,
- Dirige sur les lieux une équipe de secouristes professionnels munis d’un défibrillateur (sapeurs pompiers),
- Envoie, sans attendre le bilan, une équipe médicale de réanimation (SMUR),
- Prévient l’hôpital de l’arrivée probable d’un patient réanimé afin que le service de soins intensifs libère son plateau technique (coronarographie).
Application de la chaine de survie dans le milieu du travail
Dans le milieu du travail, l’amélioration de la prise en charge de la « mort subite » peut se faire en jouant sur les trois premiers maillons de la chaîne de survie.
L’objectif est bien la défibrillation précoce des fibrillations ventriculaires et des tachycardies ventriculaires par le défibrillateur (3e maillon).
Il faut donc :
- Faire venir le défibrillateur auprès des malades. Poursuivre la réanimation cardio-pulmonaire jusqu'à l'arrivée du DAE,
- Défibriller le plus rapidement possible.
Faire venir le défibrillateur auprès du malade
La formation au secourisme de base (Prévention des secours Civiques niveau 1 (PSC1) ou formation de Sauveteur Secouriste du Travail (SST) permet la réalisation de gestes de réanimation cardio-pulmonaire de base adaptés et une alerte précoce. L’alerte précoce permet l’arrivée rapide de l’équipe de premiers secours munie du défibrillateur, de l’oxygène et du nécessaire de ventilation manuelle. Cette équipe peut appartenir à l’entreprise ou aux services de secours publics (pompiers).
L’alerte précoce doit de toute façon être relayée vers le SAMU (15) afin que les secours médicaux (4e maillon) puissent être engagés rapidement.
Lorsque le défibrillateur est auprès du malade, l’objectif est sa mise en œuvre rapide.
Ceci nécessite une équipe de deux à trois personnes dont un des membres au minimum est formé au maniement du défibrillateur et au secourisme avec matériel (Premiers Secours en Equipe – PSE1 et PSE2).
- Dès qu'il est disponible, mettre le DAE en marche et suivre les instructions de l'appareil,
- Dénuder la poitrine de la victime et placer les électrodes selon les instructions figurant sur l'emballage ou sur les électrodes elles-mêmes,
- S’assurer que personne ne touche la victime lorsque le DAE analyse le rythme cardiaque de la victime,
- Si un choc électrique doit être administré, s’assurer que personne ne touche la victime. Appuyer sur le bouton si cela est demandé. Un défibrillateur entièrement automatique administrera la choc sans intervention de l’utilisateur,
- Si le DAE invite à entreprendre des compressions thoraciques, le faire sans tarder. Alterner 30 compressions et 2 insufflations,
- Continuer la réanimation jusqu'à ce que les secours d'urgence arrivent et poursuivent la réanimation, ou que la victime reprenne une respiration normale,
- Ne pas éteindre le DAE et laisser les électrodes en place sur la poitrine de la victime. Si celle-ci reste inconsciente mais respire normalement, la mettre sur le côté, en position latérale de sécurité.
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Défibrillateurs : les obligations de l’employeur [En savoir plus]
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Le code du travail oblige l’employeur à organiser dans son entreprise les soins d’urgence à donner aux salariés accidentés et aux malades. Conseillé par le médecin du travail, il définit les modalités d’intervention adaptées aux situations accidentelles et d’urgence médicale, en fonction des risques propres à l’entreprise et en liaison avec les services extérieurs de secours d’urgence.
Article R. 4224-14 du code du travail, ancien article R 232-1-6 alinéa 1:
«Les lieux de travail sont équipés d'un matériel de premiers secours adapté à la nature des risques et facilement accessible.»
Article R. 4224-23 du code du travail, ancien article R 232-1-6 alinéa 2:
«Le matériel de premiers secours fait l'objet d'une signalisation par panneaux.»
Article R. 4224-15 du code du travail, ancien article R 241-39 :
«Un membre du personnel reçoit la formation de secouriste nécessaire pour donner les premiers secours en cas d'urgence dans :
1° Chaque atelier où sont accomplis des travaux dangereux ;
2° Chaque chantier employant vingt travailleurs au moins pendant plus de quinze jours où sont réalisés des travaux dangereux.
Les travailleurs ainsi formés ne peuvent remplacer les infirmiers.»
Article R. 4623-51 du code du travail, ancien article R 241-35 :
« Dans les établissements industriels, il faut une infirmière pour 200 à 800 salariés.
Dans les établissements commerciaux, une infirmière pour 500 à 1000 salariés. »
Le rôle du médecin du travail
Aucune obligation d’implantation du défibrillateur en entreprise n’existe actuellement. Mais le médecin du travail va devoir évaluer son intérêt en fonction des effectifs et des risques spécifiques (électrisation, grande concentration de travailleurs ou de public avec un risque statistique d’arrêts cardio-respiratoires). Lorsque la décision d’implantation a été prise, il doit veiller à la mise en place d’une procédure d’alerte, de la formation et du recyclage des personnels devant utiliser le défibrillateur. La responsabilité de la maintenance du défibrillateur doit être bien définie. Le médecin du travail doit, de plus, assurer le suivi des secouristes ayant eu à se servir du défibrillateur en situation réelle. Des séances de retours d’expériences et de soutiens psychologiques des personnels sont nécessaires.
En milieu de travail, à côté du risque d’accident, le risque de mort subite est loin d’être négligeable. Le pronostic peut en être considérablement amélioré. Si le coût d’acquisition d’un défibrillateur est modique, en revanche la formation initiale et le recyclage des personnels représentent un investissement pour l’entreprise et le médecin du travail. Cependant, le « gain de chance » représenté par la mise en place du défibrillateur associé à l’amélioration de la formation mérite probablement cet effort supplémentaire.
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Utilisation des défibrillateurs par des personnes non médecins [En savoir plus]
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Décret n° 2007-705 du 4 mai 2007 relatif à l'utilisation des défibrillateurs automatisés externes par des personnes non médecins et modifiant le code de la santé publique (dispositions réglementaires)
Article 1
Le chapitre Ier du titre Ier du livre III de la sixième partie du code de la santé publique (dispositions réglementaires) est ainsi modifié :
1° L'intitulé de la section 2 est remplacé par : « Utilisation des défibrillateurs automatisés externes par des personnes non médecins ».
2° L'article R. 6311-14 est remplacé par les dispositions suivantes :
« Art. R. 6311-14. - Les défibrillateurs automatisés externes, qui sont au sens de la présente section les défibrillateurs externes entièrement automatiques et les défibrillateurs externes semi-automatiques, sont un dispositif médical dont la mise sur le marché est autorisée suivant les dispositions du titre Ier du livre II de la partie V du présent code et permettant d'effectuer :
1° L'analyse automatique de l'activité électrique du myocarde d'une personne victime d'un arrêt circulatoire afin de déceler une fibrillation ventriculaire ou certaines tachycardies ventriculaires ;
2° Le chargement automatique de l'appareil lorsque l'analyse mentionnée ci-dessus est positive et la délivrance de chocs électriques externes transthoraciques, d'intensité appropriée, dans le but de parvenir à restaurer une activité circulatoire. Chaque choc est déclenché soit par l'opérateur en cas d'utilisation du défibrillateur semi-automatique, soit automatiquement en cas d'utilisation du défibrillateur entièrement automatique ;
3° L'enregistrement des segments de l'activité électrique du myocarde et des données de l'utilisation de l'appareil.»
3° L'article R. 6311-15 est remplacé par les dispositions suivantes :
« Art. R. 6311-15. - Toute personne, même non médecin, est habilitée à utiliser un défibrillateur automatisé externe répondant aux caractéristiques définies à l'article R. 6311-14.»
4° L'article R. 6311-16 est remplacé par les dispositions suivantes :
« Art. R. 6311-16. - Le ministre chargé de la santé organise une évaluation des modalités d'utilisation des défibrillateurs automatisés externes par le recueil de données transmises par les équipes de secours.
Ces données sont relatives, notamment, à la répartition géographique des défibrillateurs automatisés externes, à leurs modalités d'utilisation ainsi qu'aux données statistiques agrégées sur les personnes prises en charge.
Les modalités de ce recueil et la liste des données statistiques agrégées sont fixées par arrêté du ministre chargé de la santé. »
Article 2
La section 2 du chapitre Ier du titre Ier du livre III de la sixième partie du code de la santé publique, telle que modifiée par le présent décret, est applicable à Mayotte et à Wallis et Futuna.
Article 3
Le ministre de la santé et des solidarités est chargé de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
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Généralisation des défibrillateurs : il y a urgence ! [En savoir plus]
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Chaque année, les arrêts cardiaques entraînent 50 000 décès en France. Face à ce fléau, l'utilisation rapide de défibrillateurs permettrait de sauver de nombreuses vies. Encore faut-il pouvoir y avoir accès...
90 % des Français sont favorables à la généralisation des défibrillateurs.
Aujourd'hui, plusieurs évolutions plaident en faveur d'une généralisation des défibrillateurs dans tous les lieux publics.
- Une adhésion du grand public : Dans le dernier Baromètre Santé Kiria/Philips, 91 % des Français se disent favorables à l'installation obligatoire de défibrillateurs dans les lieux publics. Même s'ils ne sont que 38 % à se sentir capables de les utiliser.
- Une évolution du cadre légal : Depuis le décret du 4 mai 2007 (décret n°2007-705 relatif à l'utilisation des défibrillateurs automatisés externes par des personnes non médecins et modifiant le code de la santé publique), chaque citoyen est autorisé à utiliser un défibrillateur semi-automatisé ou automatisé externe.
- Une facilité d'utilisation : De faible poids et de taille réduite, les appareils automatiques ou semi-automatiques sont capables d'analyser le rythme cardiaque avant la délivrance d'un choc salvateur. Ils possèdent un système prévenant d'éventuels dysfonctionnements et même une assistance aux gestes à effectuer, grâce à des consignes vocales.
- Un coût en baisse : Un défibrillateur coûte moins de 1500 euros hors taxes.
- Une efficacité largement démontrée et connue du grand public : Plusieurs cas ont marqué les esprits. Notamment, le footballeur professionnel niortais, Marco Andriana, victime d'un arrêt cardiaque sur le terrain qui a été sauvé grâce à un défibrillateur. Il est aujourd'hui parrain de l'opération Train du cœur.
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Colomiers. Quarante défibrillateurs installés en deux ans dans les lieux publics [En savoir plus]
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La municipalité a décidé d'installer 40 défibrillateurs dans des lieux publics, sur les deux années qui viennent. Dès le mois prochain d'ailleurs, les 17 premiers appareils seront posés par les services techniques. À la mi-octobre, une formation sera ouverte à la population et un cycle de formation sera programmé à l'attention des agents de la commune.
Les appareils sont de type automatique. Entièrement portables, ils fonctionnent au moyen d'une batterie de la taille d'une sacoche. Leur rôle est d'analyser le rythme cardiaque et si nécessaire de permettre la délivrance d'un choc électrique ou défibrillation. Le boîtier est relié à deux électrodes collantes à disposer sur la poitrine de la victime ; une au niveau de la clavicule droite, l'autre sous l'aisselle gauche. Les réglages sont verrouillés et les seules actions possibles sont d'allumer l'appareil, de l’éteindre.
Le défibrillateur automatique dispose d'une carte à mémoire qui enregistre les paramètres de fonctionnement. Les données enregistrées permettent ensuite d'effectuer une analyse a posteriori de la situation et notamment de donner des informations aux services médicaux sur la demande thérapeutique à entreprendre.
Les 17 premiers sites concernés à Colomiers sont l'Hôtel de ville, le service de prévention et de protection civile, le Hall Comminges, la salle Gascogne, le restaurant administratif, le centre technique municipal, le centre de restauration municipal, le cinéma, l'auditorium Jean Cayrou, le stade Michel Bendichou, le stade Bertrand Andrieu, les gymnases Jean-Jaurès, Piquemal, Léon-Blum, Voltaire, Jules-Ferry et Eugène-Montel.
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Eiffage : trois défibrillateurs pour le viaduc [En savoir plus]
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C'est une des premières entreprises françaises à en être équipée.
Le défibrillateur, un appareil simple d'utilisation et accessible au grand public, a été mis au point afin de traiter ce type d'accident cardiaque. Les défibrillateurs demeurent toutefois, pour l'instant, encore trop rares. « Ils équipent plutôt les lieux sportifs. Peu d'entreprises privées ont fait la démarche, peut-être parce que c'est trop coûteux et que l'on n'en voit pas forcément l'intérêt », entame Marine Crouan, du service communication de la compagnie Eiffage du viaduc de Millau. La société, justement, en a mesuré tout l'intérêt. « Nous avons accueilli environ 500 000 visiteurs l'an dernier à notre espace info, nous comptons en recevoir autant au viaduc expo sous l'aire. Nous avons pensé que ce serait dommage de ne pas équiper nos sites et former nos personnels », souligne la jeune femme.
Ce sont finalement trois appareils entièrement automatisés qui ont été acquis par la compagnie : un premier dans le bâtiment d'exploitation près de la barrière de péage de Saint-Germain, les deux autres dans chacun des deux sites d'accueil touristique. La Croix-Rouge a formé bénévolement un maximum de personnel de la société et en a profité pour enseigner les gestes de premiers secours.
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Faire du défibrillateur un objet aussi commun que l’extincteur [En savoir plus]
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L’Association RMC/BFM œuvre pour la prévention, la formation et l’information en matière d’action médicale d’urgence.
Sa première action vise à généraliser l’installation de défibrillateurs dans les entreprises et les lieux publics au même titre que l’extincteur.
Pour y parvenir, l’Association a engagé une campagne de sensibilisation des décideurs politiques (ministres, parlementaires et élus locaux) et des acteurs économiques pour les convaincre qu’il y a urgence à agir et installer des défibrillateurs.
Un événement pour sensibiliser les Français : Le Train du cœur
1 train, 13 villes, 1 objectif
Dans l’optique de sauver des victimes d’arrêt cardiaque, l’Association RMC/BFM a décidé de créer l’événement et de communiquer à propos de l’enjeu. C’est le sens du « Train du Cœur », exposition itinérante à vocation pédagogique organisée avec Malakoff Médéric, la SNCF, PHILIPS, la Croix-Rouge et le Medef.
Le Train du Cœur, qui s’est rendu dans 13 villes de France du 7 au 20 octobre, a permis d’aller à la rencontre des maires, des chefs d’entreprises et du grand public, et de les sensibiliser à cet enjeu de santé publique.
Objectif atteint !!
- Plus de 3 000 personnes ont visité l’exposition.
- Plusieurs maires et représentants des Medef territoriaux ont signé la Charte de l’Association en faveur de la généralisation des défibrillateurs. La présidente de l’Association, Isabelle Weill, a pu nouer le dialogue avec des maires et des parlementaires de toutes les sensibilités politiques ainsi qu’avec des chefs d’entreprises.
- Plus de 150 articles sont parus dans la presse nationale et régionale. La presse audiovisuelle a aussi couvert l’événement. Enfin, environ 500 spots publicitaires ont été diffusés sur RMC, BFM et BFM TV. L’événement a été fortement médiatisé.
Après ce succès, l’Association ne compte pas rester les bras croisés ! Elle entend poursuivre le débat en de vue de rendre l’installation des défibrillateurs obligatoire par une loi.
Isabelle Weill multiplie les rencontres avec les parlementaires et les associations nationales d’élus locaux. Elle compte prochainement sorganiser une table ronde multipartite réunissant des élus, des scientifiques et des acteurs économiques pour faire avancer la cause !
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LES EMPLOYEURS RESPONSABLES DE lA SANTE ET DE LA SECURITE DE LEURS EMPLOYES [En savoir plus] CIRCULAIRE 53/2007 DU 03/12/2007
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"La santé au travail, bien au delà des nombreux textes qui les régissent, est devenue une exigence sociale et sociétale.
L'obligation de résultats a remplacé celle de moyens dans le code du travail et les employeurs sont maintenant jugés sur la diligence qu'ils ont employé à la mise en oeuvre de tous les moyens pour garantir la santé et la sécurité des personnes qui travaillent sous leur autorité."
Ces quelques phrases d'introduction de la Lettre Circulaire - CIR-53-2007 en disent long sur la volonté gouvernementale de responsabiliser les employeurs afin de garantir la santé et la sécurité de leurs employés.
Cette lettre circulaire apporte des modifications à la circulaire DRP 150/2003 datée du 2 décembre 2003. Ces modifications portent essentiellement sur le nouveau programme SST 2007, et incluent l'utilisation du défibrillateur automatisé externe (DAE) dans la formation.
Quelques changements d'ordre organisationnels et administratifs sont également d'actualité.
[ Circulaire 53/2007 ]
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TOUTE PERSONNE MEME NON MEDECIN EST HABILITE A UTILISER UN DEFIBRILLATEUR [En savoir plus] Décret n°2007-705 du 4 Mai 2007
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Décret n°2007-705 du 4 Mai 2007
Vous êtes chaque jour plus nombreux à vouloir être sensibilisé ou formé au secourisme. Si aujourd'hui une grande partie de la population connait les rudiments des premiers secours, le chemin est encore long avant que tous les français soient formés aux permiers gestens. Et vous ?
ETAPE 1 : bien choisir sa formation.
Avant toute chose vous devez choisir le type de formation que vous voulez suivre. La formation de base est le PSC1. Ensuite il existe une quinzaine d'autres formations ou spécialisations dans tous les domaines du secourisme et du sauvetage. Dans la plupart des cas, le PSC1 est bien suffisant.
Télécharger l'unité d'enseignement PSC1
Dorénavant, chaque élève devient un citoyen de sécurité civile à part entière, en obtenant les compétences décrites dans l'unité d'enseignement "Prévention et secours civiques de niveau 1", ce qui, en cas d'accident, le positionne comme le premier maillon de la chaîne de secours en France. Il pourra dès lors montrer ses capacités à mettre en oeuvre une action citoyenne d'assistance à personne en réalisant les gestes de premiers secours.
ETAPE 2 : Trouver un organisme ou une association.
Vous devez ensuite trouver une association ou un organisme qui propose la formation. Il y a une quinzaine d'associations et une cinquantaine d'organismes qui sont agréés à l'enseignement des premiers secours.
Pour trouver les coordonnées des sections locales de ses associations :
- Effectuer une recherche dans les pages jaunes
- Rechercher sur les sites nationaux des associations
- Faire une recherche par département sur le plus gros annuaire de sites d'associations de secourisme du web sur secourisme.net
Quelques conseils :
- Vérifiez que vous n'avez pas la possibilité de passer ces formations avec votre entreprise ou un organisme dont vous faîtes partie (club sportif, association, régie etc.)
- Rien n'égale la pratique. En intégrant une association en tant que bénévole, vous serez préparés efficacement et vous n'aurez pas à payer les formations.
Bon à savoir :
- La Croix-Rouge française gère des centres de formation professionnelle (CDFP). Il y en a un dans chaque département.
Liste des principales associations agréées pour l'enseignement des premiers secours (classées par ordre alphabétique)
Attention, compte tenu des nouvelles dispositions d'agrément des associations, cette liste est devenue presqu'impossible à mettre à jour. Ne pouvant éplucher quotidiennement les parutions d'arrêtés donnant ou reprenant les agréments des associations, seules les principales associations sont désormais référencées ici. Dernière mise à jour le 5 mai 2007.
- L'Association Nationale des Instructeurs et Moniteurs de Secourisme (ANIMS)
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L'Association Nationale des Premiers Secours (ANPS)
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L'Association Nationale des Professionnels de la Sécurité des Pistes (ANPSP)
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Centre Français de Secourisme et de Protection Civile (CFSPC)
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La Croix-Rouge française (CRF)
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La Fédération Française de Sauvetage et de Secourisme (FFSS)
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La Fédération Nationale de la Protection Civile (FNPC)
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La Fédération Nationale des Sapeurs Pompiers Français (FNSPF)
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La Fédération des Secouristes Français Croix Blanche (FSFCB)
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Les Œuvres Hospitalières Françaises de l'Ordre de Malte (OHFOM)
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La Société Nationale de Sauvetage en Mer (SNSM)
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Les Secouristes Sauveteurs de la Poste et de France Télécom (UNASS)
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Deux millions d’euros pour développer l’installation de défibrillateurs [En savoir plus]
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Paris, le 11 décembre 2007
Roselyne Bachelot-Narquin débloque deux millions d’euros pour développer l’installation de défibrillateurs dans les structures sportives
Roselyne BACHELOT-NARQUIN, ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, a annoncé l’attribution de deux millions d’euros de subventions exceptionnelles afin de développer l’installation, sur tout le territoire, de défibrillateurs dans les structures sportives. Cette aide sera versée sous forme de subventions aux associations sportives désireuses d’équiper leurs installations ; elle permettra de subventionner l’achat du matériel à hauteur de 45%, chaque structure pouvant recevoir 700 euros sur un achat de 1600 euros environ. L’objectif est de promouvoir l’installation d’au moins 3000 appareils en 2008.
Les sportifs, des sujets à risque :
Une étude confiée à l’INSERM en 2004, et dont les premiers résultats ont été rendus public en novembre dernier a montré :
- La prévalence des morts subites chez les sportifs ; 350 décès ont été enregistrés sur la période étudiée, 45% de ces décès ayant eu lieu sur un terrain de sport.
- Le taux de récupération est de 2% sans choc électrique, et de 22% en cas de choc.
Cette étude montre donc l’utilité de prendre des mesures rapides qui pourraient permettre d’améliorer la survie en cas de survenue d’un arrêt cardiaque.
C’est dans cet objectif que Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, a souhaité développer l’installation de ces défibrillateurs automatisés externes, dont la nouvelle technologie leur permet d’être utilisés par des personnes non médecin. Toutefois, ces installations s’accompagneront d’actions de formation aux gestes de secouristes à l’intention des acteurs du monde sportif. Des subventions pourront être accordées afin que les associations sportives organisent des sessions de formation « prévention et secours civiques de niveau 1 ».
Des défibrillateurs dans les lieux publics :
Une cinquantaine de défibrillateurs viendra également équiper les grandes institutions publiques comme les ministères, le parlement, les cours de cassation, le conseil d’Etat et les administrations. |
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Des défibrillateurs partout, La Voix du Nord MAI 2008 [En savoir plus] |
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Chaque dimanche, nous ouvrons la discussion « Sur la Grand-Place ». Aujourd’hui, alors qu’aura lieu mercredi la journée de l’hypertension artérielle (lire page suivante), nous nous penchons sur les défibrillateurs automatiques.
Le sénateur Alex Türk, notamment, mène campagne depuis 2006 pour que les petites et moyennes communes s’en équipent. Le coût n’est pas négligeable.
Alors, est-ce vraiment efficace ? Oui, selon le SAMU 59 qui accompagne le déploiement des appareils en « libre service » d’un vaste travail de formation. Oui, selon les services de sécurité d’Auchan Faches, qui ont déjà eu à s’en servir.
PAR ARNAUD DUFRESNE
Vous prenez un café dans une galerie marchande, lorsque, juste à côté, un homme s’écroule. Il est certainement victime de ce que les médecins appellent la mort subite de l’adulte. Et étendu à vos pieds, il n’a que 5 % de chances de s’en sortir sans séquelles. Sauf si vous intervenez en relançant vous-même son coeur, dans la première minute, grâce au défibrillateur automatique externe (DAE) installé en libre-service dans la galerie. À condition d’avoir appris à s’en servir...
Nordine Benameur est médecin urgentiste au SAMU du Nord et mène actuellement une vaste campagne destinée à organiser l’installation de ces appareils dans le Nord et à former les usagers, c’est-à-dire tout le monde. « La mort subite, c’est environ 200 personnes par jour en France, explique-t-il. C’est une mort inopinée qui touche quelqu’un vivant normalement, qui s’effondre. L’origine est à 84 % cardiaque : la fibrillation ventriculaire, un court-circuit sur le "fil électrique" parcourant le coeur, qui fait que ses cellules ne se contractent plus en même temps pour faire circuler le sang. Le coeur devient inefficace et s’arrête au bout de quelques minutes. » Seul moyen de relancer le mouvement : le choc électrique. « Les chances de relancer le coeur diminuent d’environ 10 % par minute écoulée ! Et elles sont encore de 80 % dans la première minute. Il faut donc pouvoir administrer le choc électrique le plus précocement possible. » Soit avant l’arrivée des équipes de secours (le délai moyen – six minutes après l’appel –, constitue aussi 60 % de chances perdues). C’est donc au témoin d’agir, en détectant l’absence de respiration, en alertant, en débutant un massage cardiaque puis en utilisant le DAE. Il lui suffit de coller deux électrodes sur la poitrine du patient et d’écouter les instructions.
Depuis 2006, grâce à la campagne lancée par Alex Türk, les petites et moyennes communes s’équipent. Les grands centres commerciaux, stades, institutions etc., également : il y en a un dans le hall d’accueil de l’hôtel de police de Lille. « Dans un casino de Las Vegas, où il y a des DAE partout et où tout le personnel a été formé, le taux de survie sans séquelles est remonté à 53 %. Récemment, à Faches-Thumes nil, à Auchan, une victime a été sauvée grâce au DAE par un agent de sécurité formé. »
Le SAMU 59 a donc choisi d’accompagner l’installation des DAE par une formation qui s’adresse aussi au grand public. « Il faut que le premier témoin d’un accident devienne un acteur. L’appareil est très simple à utiliser, un enfant de 10 ans doit pouvoir s’en servir. » Le Dr Benameur enseigne aux formateurs ou rencontre les utilisateurs potentiels : « On a formé des élus (300 personnes à Santes), les personnels du groupe Auchan, du Crédit Agricole, des gens du comité olympique et des clubs sportifs, ou encore 250 personnes sur la Grand-Place de Lille, fin avril. On souhaite aussi que les appareils ne soient pas installés de façon anarchique (avec une cartographie, permettant aux permanenciers du « 15 » de guider les témoins jusqu’au DAE le plus proche). Leur utilisation doit devenir un geste citoyen. » Une vidéo de dix minutes est disponible sur le site du CHRU. Il est temps de s’y mettre : fin 2008, 700 appareils devraient être installés dans le Nord. « Il en faudrait un pour mille habitants... » |
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Défibrillateurs et gestes de premier secours , Sénat 10 Avril 2008 [En savoir plus] |


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M. Alex Türk - Cinquante mille personnes décèdent chaque année de défibrillation cardiaque. On a quatre minutes pour intervenir. Aux Etats-Unis, on sauve 24% des victimes hors domicile ; en France, 2%. J'ai lancé, avec Mme Desmarescaux, l'installation d'un réseau de défibrillateurs cardiaques automatiques dans le département du Nord : plus de mille appareils seront installés d'ici à la fin de l'années.
Madame la ministre, vous nous avez apporté votre soutien et consacré un budget significatif au mouvement sportif.
Contrairement à d'autres, votre ministère, soutenu par la majorité des cardiologues et des urgentistes, considère que l'on ne doit pas faire de ventilation artificielle dans ce cas : les constructeurs ne savent pas que recommander dans leur message d'information, ce qui crée un trouble chez les maires et chez nos concitoyens.
Dans l'urgence et la panique, les gens confondent les numéros d'urgence : le 15, le 17, le 18 et le 112, voire le 118 ! Ne pourrait-on opter, une fois pour toutes, pour un seul numéro qui redistribue les appels ? Comment rétablir de la cohérence dans l'urgence ?
Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative.
Je rend hommage à M. Türk pour la campagne qu'il mène pour promouvoir les défibrillateurs cardiaques automatiques. Nous pourrions sauver 30% des victimes en pratiquant les gestes appropriés. Nous consacrons deux millions à la promotion des défibrillateurs il faut assortir cela d'une formation - nous menons avec M. Darcos une campagne auprès des jeunes - en particulier pour le massage thoracique par pression. C'est le geste qu'un non initié doit pratiquer. Les défibrillateurs sont faciles à utiliser.
La ventilation assistée est réservée à des praticiens formés, c'est pourquoi le ministère de l'intérieur en limite l'utilisation aux secouristes formés dans le cadre du cycle de niveau 1. Bien sûr, ces manipulations ne dispensent pas de faire appel aux secours le plus rapidement possible.
Les numéros de secours sont nombreux, effectivement. Cependant, nous avons créé le numéro unique "15", dans le cadre de la réforme sur la santé ; de plus, tous les numéros sont interconnectés et le numéro européeen "112" redistribue les appels aux services d'urgences concernés : vous avez donc satisfaction ! |
Quelques sites à visiter... [En savoir plus]
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www.laerdal.fr
Site de PHILIPS Laerdal
www.preventica.com
Site sur la santé et la sécurité au travail
www.1vie3gestes.com
Brochure réalisée avec l'aide des professeurs Etienne Aliot et Jacques Mansouati, cardiologues, porte-paroles de la campagne 1vie3gestes de la Fédération Française de Cardiologie
www.fedecardio.com
Site de la Fédération Française de Cardiologie
www.arret-cardiaque.com
Pour toute information sur la prévention de la mort subite par arrêt cardio-respiratoire.
www.secourisme.net
Site sur le secourisme (liens vers les sites des opérateurs de formations)
www.croix-rouge.fr
Site de la Croix Rouge Française
www.croixblanche.org
Site de la Fédération des secouristes français
www.protection-civile.org
Site de la protection civile
www.ordredemaltefrance.org
Site de l'ordre de Malte France
www.anps.fr
Association Nationale des Premiers Secours
www.ameli.fr
L'assurance Maladie en ligne
www.secourisme-pratique.com
Site très interessant réalisé par un passioné de secourisme
www.samu-de-france.fr
La revue des SAMU
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